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Bigbonobo

Articles avec #frenchrock tag

[Le vinyle du Dimanche soir] Serge Gainsbourg & Jane Birkin – Je t’aime (beautiful love) – 1969

21 Mai 2017 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #Culte, #Serge Gainsbourg, #Jane Birkin, #frenchrock

La chanson qui l’a fait connaitre dans le monde entier, qui lui a valu la colère de Sa Sainteté et le bannissement des ondes de la BBC a bien failli ne jamais voir le jour. Ecrite en 1967 pour Brigitte Bardot, puis maquettée en recyclant une partie de la bande-son d’un film obscur, « Les cœurs verts », devenu culte depuis, ne voilà-t-il pas que son égérie de l’époque se marie avec Gunther Sachs et lui refuse cette ultime collaboration. Désespéré, il demande à Marianne Faithfull de la chanter avec lui, puis à Mireille Darc et à d’autres qui toutes refusent. Fort heureusement, sa rencontre avec Jane Birkin sur le plateau du tournage de « Slogan », en 1969, lui permettra de réaliser son ambition. Et la voix juvénile de Jane, sa fragilité et son délicieux accent feront le reste, pour en vendre quatre millions d’exemplaires et provoquer un petit Baby-boom en 1970…

Gainsbourg est un type compliqué, mais sauvagement intelligent. Son analyse instinctive de la musique pop, de ce qui fonctionnait et de ce qui ferait sensation, en plus de l’expérience acquise dans son exploration du jazz, de la musique africaine et de l’art-rock britannique lui avait donné la certitude de pouvoir accomplir un « cross-over » définitif avec cette chanson. Mais si les morceaux de cet album sont si mémorables, si bien arrangés, c’est que là encore Gainsbourg a su utiliser les talents de ses collaborateurs. Ce disque doit beaucoup au génial arrangeur Arthur Greenslade, tout comme « Histoire de Melody Nelson », deux ans plus tard, devra beaucoup à Jean-Claude Vannier.

On y retrouve avec plaisir quelques anciennes chansons, comme « Elisa », « Manon » ou « Les sucettes », savamment revisitées ou assaisonnées de guitare wah wah, mais on y découvre aussi un "canari sur le balcon" totalement bâclé, pas en place, le cauchemar de l'ingé-son, une de ces bavures de remplissage que le grand Serge nous balançait avec arrogance... une si bonne chanson pourtant que c'en est vraiment dommage....Mais ce disque me paraît encore si frais et si plein de surprises, que même à nous autres vieux briscards qui avons appris à parler avec légèreté du sexe et de la mort en écoutant Monsieur Gainsbourg, il réserve encore quelques vertiges. Il s’agit ici de l’édition américaine de ce disque édité par  Fontana, un hasard m’en ayant fait hériter en excellent état…

En écoute sur la page connexe pendant quinze jours, puisque il n’y aura pas de chronique la semaine prochaine !

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[Le vinyle du Dimanche soir] Ramon Pipin’s Odeurs - 1979

26 Février 2017 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #rock, #frenchrock, #Odeurs, #Au bonheur des dames, #Culte

Le rock parodique est une spécialité difficile à pratiquer. Musicalement, n’est pas Zappa qui le voudrait, et le champ sémantique exploitable est des plus délicats. Mais Au bonheur des Dames d’abord, puis le guitariste Alain Ranval ‘aka Ramon Pipin et sa bande d’allumés aux pseudonymes improbables ensuite, porteront le genre au sommet de la loufoquerie et de la popularité, du moins en France.

Le disque de cette semaine est le premier album du groupe ; mais ce n’est pas le meilleur ! Le suivant, « No sex » (1980) me paraît plus réussi. On y reviendra sans doute.

Résumons l'affaire: Le premier titre parodie le pire de la variété française, et on y reconnaitra plusieurs chansons populaires de l’époque. Le rock anglais n'y échappe pas avec "Je suis mou"...Un peu plus loin, on sera cueillis par une reprise disco du « Dominique » de Sœur Sourire… avant de nous égarer dans la caricature  (« Gros snob », « Ode au Pintemps ») ...à priori rien de très engageant. Mais les enregistrements témoignent d’un souci permanent de qualité musicale, les arrangements sont pertinents et la technique inventive. Il faut dire que la bande avait investi dès ses premiers succès dans un studio (Ramsès) et que tous sont des musiciens accomplis et aguerris, avant d’être des rigolos. Mais de là à transformer « I wanna hold your hand » en chant martial rythmé par des bruits de bottes, quand même !! Je préfère lorsque, en fin de Face B, on s’aventure sur les terres de Screamin’ Jay Hawkins (« Defecation Blues »)…un disque qui se termine en beauté avec un petit bijou de comptine, « Vilain petit zoziau »

Ces vétérans font partie de la tournée Age tendre et tête de bois produite par C.Dechavanne, qui vient de s’achever à Bruxelles. Et qui n’avait paraît-il rien de pathétique, même si Marcel Amont affiche 87 ans au compteur. Une soixantaine de dates, à raison de deux sets de huit minutes par date, voilà qui aura permis de revoir, sans doute pour la dernière fois, ce groupe finalement mythique. Bien entendu, pas dans la formation d’origine… Costric 1° est décédé, mais le journaliste et producteur Vincent Lamy ainsi que Laurent de Gasperis (aka Fabrice des Dieux, guitariste, bassiste, co-producteur de l’album No Sex, également ingénieur du son…) sont toujours là, épaulés par mon excellent ami et complice Jean Bernard Lepape qui tient la batterie.

En attendant de prochaines aventures, on peut écouter ces odeurs sur la page connexe…

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[Le vinyle du Dimanche soir] Grandmaster Flash – They said it couldn’t be done ‘ 1985

4 Décembre 2016 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #funk, #frenchrock, #musique, #hiphop

Il va me falloir beaucoup d’indulgence pour pardonner à Joseph Saddler cette mauvaise reprise de Fats Waller « The joint is jumpin_ » qui figure en seconde positon sur la face A. Et pour conclure celle-ci avec une chanson complaisante sur le viol, « Jailbait ».

Je lui en veux aussi d’avoir si mal utilisé la présence de Kid Creole venu prêter main forte sur « Who’s that Lady ? » . Ce premier album sans les Furious Five de ce pionnier du Hip Hop, pour lequel il aura fallu pas moins de trois studios et six ingénieurs, ne m’enthousiasme pas plus aujourd’hui qu’à sa parution…

Entre l’utilisation lourdingue des boites à rythme et les arrangements à base de violons dégoulinants qui sont sensés nous emmener au « Paradise » qui conclut ce disque, je ne lui trouve, et encore en cherchant vraiment bien, que très peu de qualités.

Pour retrouver cette fraîcheur initiale qui avait fait naître tout un mouvement musical issu des block parties du Bronx, pour apercevoir ce qui fait que ce n’est plus tout à fait de la musique, mais à coup sûr du plaisir, il faut attendre la face B et « Larry’s dance theme », avec ses manipulations de platines et ses riffs de synthés, ainsi que l’avant-dernier titre, « Alternate Groove ». Beaucoup plus de funk et beaucoup moins de Pop, c’était pourtant la recette appliquée auparavant avec The Furious Five.

C’est pourquoi j’ai décidé de joindre à cette écoute quelque peu décevante celle du Maxi 45 tours « SuperRappin 2 »,initialement paru en 1980, juste pour illustrer comment, dans le rap comme dans le rock, on évolue – on régresse – très facilement de la subversion inventive à l’insignifiance sirupeuse. Je précise qu’il s’agit de la version française Carrère 8316 achetée en 1984 – aux sillons quelque peu ruinés - et pas de la version originale Enjoy Records 6011 !

On vérifie mes allégations sur la page connexe….

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[Le vinyle du Dimanche soir] Alan Jack Civilization - Bluesy Mind - 1970

14 Février 2016 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #blues, #frenchrock, #AlanJackCivilization, #Culte

[Le vinyle du Dimanche soir] Alan Jack Civilization - Bluesy Mind - 1970

Bonsoir, amis lecteurs, le vinyle que je déterre en ce jour de Saint Valentin est une rareté, je crois. Il s‘agit du premier et unique album du groupe français Alan Jack Civilization, enregistré en 1969 et paru en 1970 sur le label BYG.

En 1960 Jacques Braud a 15 ans, habite Tours, chante, joue de la guitare, adopte comme pseudonyme Alan Jack et forme les Gentlemen, un groupe qui reprend les succès d’Elvis Presley. Le virus de la scène ne le lâchera plus, et trois ans plus tard, il joue à Londres avec la plupart des musiciens qui gravitent autour de Graham Bond, comme Rod Stewart et Julie Driscoll. En 1966, il défonce les planches du Golf Drouot et de la Locomotive, fait l’Alhambra avec le Spencer Davis Group, mais se sent frustré et part en Grèce voir si la vie de musicien n’y est pas plus douce.

C’est à son retour en France qu’il rencontre Richard Fontaine, musicien émérite qui avait tourné avec Johnny Hallyday et Long Chris, et avec Jan Falissard à la batterie et Claude Olmos en second guitariste, ils font leur premier tremplin chez Henri Leproux le 1° juin 1969 sous le nom Alan Jack Civilization. S’en suivra cet album, une tournée qui les emmènera jusqu’au Japon et aux Etats-Unis, et enfin leur séparation en 1971

Dès lors, il s’établira en Touraine, et avec ses amis Patrick Verbeke et Benoit Blue Boy, ne vivra plus que pour le Blues. Malheureusement décédé en 1995, son souvenir a été porté quelque temps par sa compagne Miss Pièrô, qui produira en 2013 un album de ses chansons, enregistré avec Benoit et Verbeke. Un album qui n’a pas trouvé de distributeur à ma connaissance.

Soit le parcours plein de loose d’un authentique bluesman, et un disque culte qu’on écoute sur la page connexe.

A la semaine prochaine !

[Le vinyle du Dimanche soir] Alan Jack Civilization - Bluesy Mind - 1970

P.S : Alan Jack et Tac Poum Système se sont côtoyés sur la scène du Golf Drouot et ont fait une tournée épique ensemble….

P.P.S : Pour des raisons diverses, mon podcast hebdomadaire est suspendu sur #RKC. Vous pouvez donc désormais l’écouter directement sur la page connexe.

Et télécharger les 60 précédents épisodes ci-dessous. Sans y être obligé cependant !

LVDDS 1>19

LVDDS 20>40

LVDDS 41>60

[Le vinyle du Dimanche soir] Alan Jack Civilization - Bluesy Mind - 1970
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[Le vinyle du Dimanche soir] Eric Sirkel - Vertige - 1977

6 Décembre 2015 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #Frenchrock, #EricTer, #Rock

[Le vinyle du Dimanche soir] Eric Sirkel - Vertige - 1977

Cette semaine un disque que vous n’avez sans doute jamais entendu.

La page qui lui est consacrée sur Discogs est très claire: Eric (Sirkel) Ter commet son premier forfait sous le nom de « Sirkel & Co », publié chez Affinity en 1976, puis ré-édité chez Charly Records, avec Mick Taylor. Lequel participe à 4 titres, qui seront utilisés par la suite sans délicatesse dans une compilation sans qu'Eric ne soit crédité...soit dit en passant. Voilà donc le second album d'Eric, produit par Trema en 1977. Après son aventure londonienne plus que fructueuse, Eric entreprend l'enregistrement de cet album avec un tout nouveau groupe composé de jeunes français.

[Le vinyle du Dimanche soir] Eric Sirkel - Vertige - 1977

Pendant les deux mois de répétitions, dans un château de Bretagne, les musiciens passent plus de temps au billard qu'à l'établi, et Eric, qui traverse des problèmes conjugaux, n’est pas très disponible. Les titres sont enregistrés au studio Frémontel, en Normandie, puis assez mal mixés au Studio 92, des lieux ont depuis disparu. La pochette, illustrée de photos "concept" de la cuisine du photographe, n'est pas non plus très réussie, et présente la particularité d'omettre un titre, dont la liste est par ailleurs dans le désordre. Au résultat, l'atmosphère est un peu à la loose.

Tous ces évènements poussent Eric, qui était, et d'ailleurs est resté, un rebelle romantique, à tout laisser tomber pour partir s'installer aux Etats-Unis, où il monte son studio et restera presque vingt ans. Le disque n’aura aucune promotion, et aucun succès.

Eric Ter est à présent signé chez Dixiefrog , et nous gratifie régulièrement de vrais disques de Blues, avec des morceaux de vécu dedans. Une récente interview sur BluesAgain, un album il y a 2 ans, "Soundscape road", ainsi que son site officiel devraient vous inciter à mieux connaitre cet artiste d'exception.

Vous pouvez l'écouter intégralement sur la page connexe.

Pour acheter les albums d'Eric, et avoir accès à un fabuleux catalogue qui comprend Popa Chuby, Little Bob, Cyril Neville et j'en passe, il faut se rendre sur le site de Dixiefrog..

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[Le vinyle du Dimanche soir] Les Rita Mitsouko - The No Comprendo - 1985

16 Novembre 2014 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #rock, #RitaMitsouko, #frenchrock

[Le vinyle du Dimanche soir] Les Rita Mitsouko - The No Comprendo - 1985

Voilà qui devrait rappeler à beaucoup d'entre vous leurs jeunes années. Cette année-là (air connu), le public et la critique tombaient d'accord sur une musique en dehors des normes, pour donner aux Rita Mitsouko le succès qu'ils méritaient. Après les années de galère de Fréderic Chichin, ex- Gazoline, un groupe punk de Montreuil qui eut son quart d'heure de gloire, mais aussi ex- Taxi Girl, avec Daniel Darc, il rencontre Catherine Ringer, danseuse, chanteuse et actrice, par hasard, en 1979, en tombe amoureux, et le duo trouve enfin une signature en 1984 chez Virgin qui produit leur premier album, lequel contient notamment l'improbable tube Marcia Baïla. Une chanson sur le cancer, il fallait oser.

Bref, si vous ne connaissez pas leur histoire, reportez-vous à la page qui leur est consacrée sur wikipedia, et profitez-en pour faire au passage une petite donation à cette institution d'utilité publique.
Produit l'année suivante par Tony Visconti, bien connu pour avoir participé aux albums de T.Rex et de David Bowie, le disque que je vous propose cette semaine les propulse définitivement vers la consécration avec une trilogie de tubes, "Andy", "Histoires d'A" et "C'est comme cà" . Enregistré à la maison, filmé par Jean-Luc Godard, ce disque leur vaudra une Victoire de la Musique et le Grand Prix de l'Académie Charles Cros. Outre dans le "Soigne ta droite" de Godard, pratiquement tous les titres qui le composent ont figuré dans la bande-son de films, tels que "Nuit d'ivresse" ( avec J.Balasko) ou "Sans toit ni loi" (Agnès Varda). La puissance des textes et la pertinence de la musique sont en parfaite adéquation avec l'air du temps, l'absurdité de la destinée humaine y est prégnante, l'oeuvre est quasi parfaite...Et j'avoue ne pas être fan plus que çà de ce duo qui aura cependant définitivement marqué la scène française.
Je rappelle que je vous propose d'écouter un vinyle, pieusement conservé et lu pour vous sur ma vieille platine pour être ensuite et hélas converti en un fichier lisible par tous. Et choisi au hasard de l'humeur sans autre logique que celle du contenu de ma discothèque.
Cette semaine donc, en intégrale sur la page connexe.

[Le vinyle du Dimanche soir] Les Rita Mitsouko - The No Comprendo - 1985

Toutes les histoires se finissant mal, en général, nous connaissons tous la fin de celle-ci. Fred Chichin meurt il y a presque 7 ans, emporté par le même crabe que Marcia. Leur dernier concert ensemble, en France du moins, au festival Rock en Seine 2007, a été filmé. On peut le voir sur les sites MTVbase du monde entier, sauf en France et aux USA. Question de copyright parait-il. Pour réparer çà, je vous propose de voir non pas un mais deux documents, un concert à Marseille en 1994, et un second à Toulouse, diffusé à l'époque sur Paris Première. On y accède soit sur Daiymotion, soit en le téléchargeant directement via les liens éphémères de la susdite page...
Catherine Ringer, après avoir courageusement honoré tous les contrats en cours du groupe, mettra fin à l'entité Rita Mitsouko à Montreal, dans le cadre des francofolies, en juillet 2008. Elle poursuit sa magnifique carrière de flamboyante vocaliste, notamment avec l'album commis cette année avec ses actuels complices de Plazza Francia.
A la semaine prochaine, qu'elle vous soit douce.

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[Le vinyle du Dimanche soir] Hors-série Extra juin 1971

23 Mars 2014 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #rock, #Curiosités, #parlonszic, #blues, #frenchrock

[Le vinyle du Dimanche soir] Hors-série Extra juin 1971

Avouons-le, à l'époque, on faisait de moins bonnes compilations que de nos jours...:))

Je vous présente aujourd'hui un incunable, une rareté, le hors-série du magazine de la Pop Music, de la chanson et du cinéma, Extra , qui nous proposait à la veille de l'été 71 un 33 tours édité en collaboration avec Barclay, nous promenant de Joel Daydé à Jimi Hendrix en passant par Captain Beefheart. Eclectique donc, et assez électrique ma foi, nonobstant quelques enchainements et cuts hasardeux et une faute de goût notoire ( pourquoi avoir choisi "Les petits enfants" de Vassiliu, je vous le demande ?)

Et pour le nostalgique que je suis, le regret de ne pouvoir y entendre Variations, qui n'étaient pas du même label..

[Le vinyle du Dimanche soir] Hors-série Extra juin 1971

Joel Daydé

à l'époque accompagné de Claude Engel et Jean-Pierre Prévotat, il est l'exemple parfait du looser à la voix d'or qu'aucune maison de disques n'a voulu continuer à soutenir. Il fut le premier à reprendre en France "Mamy Blue", en anglais, hélas. Ce fut le tube absolu de l'été 71 par Nicoletta, tout le monde s'en souvient. On se souvient aussi que Nicoletta était du catalogue Barclay.

Encore un sexarocker qui n'a pour autant pas lâché l'affaire, comme en témoigne le document ci-dessous.

Alain Markusfeld:

"La présence d'Alain auprès de Jimi Hendrix, Zoo ou Daydé n'a rien de déplacé" disent les notes de pochette. "Le propos d'Extra est de défendre la Pop française, vous le savez bien...Alain est un de ceux grâce auxquels la Pop française a de l'avenir et du talent"

Eddie Mitchell, "plus jeune que jamais" (je cite encore, c'est de 71) se consume pour l'amour d'une sorcière et Zoo dont la musique "est originale, même si elle semble parfois un peu difficile" sont évidemment des choix dictés par le catalogue Barclay. Mais à l'époque, les commanditaires de cette opération marketing n'avaient-ils pas déjà signé Patrick Juvet, et Vince Taylor ? Je plaisante.

Sur la face 2, on commence à exploiter le catalogue de Jimi Hendrix, qui est mort l'année précédente , on retrouve l'incontournable Richie Havens et on poursuit avec Exuma , Captain Beefheart, John Mac Laughlin et surtout l'excellent "Bye Bye Baby" du toujours actif Brett Marvin

Voilà pour cette semaine. Avant de nous quitter, je voudrais évoquer la mémoire du plus marocain et du plus aventureux groupe de rock français du XVI° arrondissement, le groupe de Jo Leb et de Marc Tobaly, de P'tit pois, qui nous a quittés, et de Jacky Bitton, un groupe qui a vraiment fait le show pendant quelques belles années.

Variations étaient l'époque signés chez Pathé-Marconi (chez qui un peu plus tard on a eu le flair de signer Télephone).

On s'amusera de la naïveté du reportage. Et on tâtera de leur énergie intacte en 2006, pour un concert au Petit Journal Montparnasse. A Dimanche prochain, n'oubliez pas de voter !

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French rock : le meilleur du cru 2014

26 Janvier 2014 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #parlonszic, #rock, #frenchrock

Brutalement saisi par la curiosité, j'ai suivi tous les liens proposés par un article de mybandnews et me suis fait une idée toute personnelle de ce qui nous sera peut-être proposé en 2014, mises à part et la nouvelle star et la nouvelle voice devenues obligatoires.

Je vous propose de partager ma propre sélection, en commençant par Canyon Cosmos, un joli nom pour ces débutants habilement funky.

Continuons les découvertes avec Klangfeld, dans un genre plus épais, très inspirés par Neil Young sur ce titre, ma foi...

Une très jolie vidéo de Colo Colo , dont ce serait la spécialité, si j'en juge par ce que j'ai vu. Plus froids et plus lyriques sans doute, mais intéressants.

Dans un style beaucoup plus trash, voire freejazz, mais avec la raie au milieu, voici RHUME

Les Marquees auraient tous voulu naitre il y a 40 ans, minimum. Mais ce sont visiblement des jeunes gens modernes.

Neeskens sont habités. Le regard farouche de leur chanteur nous permet d'affirmer qu'il faudra compter avec eux. Sinon gare.

Téhessé est un groupe atypique, probablement la formation la plus intéressante rencontrée ici.

Oslo Swan, c'est joliment décalé, quelque part entre Cat Stevens et Dick Annegarn ?

Pour finir, My Summer Bee, que je situerais du côté de Tom Tom Club, vaguement, à marée basse.

Pour résumer mon sentiment, je dirais qu'il y a là du savoir-faire, de la persévérance, de l'élégance aussi, mais que rien de tout cela ne me fait grimper aux rideaux...

Prenons donc rendez-vous avec ces formations dans un an, si les petits cochons ne les ont pas mangées.

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El Duende Ivry/Seine, 21/12/2013

1 Décembre 2013 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Initiatives, #Curiosités, #frenchrock, #bigbonobo

El Duende Ivry/Seine, 21/12/2013

Monsieur Untel et votre serviteur présentent Guitarreando, Belkacem Drif Quartet et Les Cowboys & les Indiens au Duende le 21 décembre....

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Cowboys & Indiens : résidence et mini-tournée 2013

28 Juillet 2013 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #parlonszic, #bigbonobo, #frenchrock

C'était une semaine de pleine lune...

C'était une semaine de pleine lune...

...et les Cowboys ont investi un Saloon...

...et les Cowboys ont investi un Saloon...

Il y avait une Cowgirl, surtout...

Il y avait une Cowgirl, surtout...

...des Indiens, un peu inquiétants...

...des Indiens, un peu inquiétants...

...mais surtout une sacrée ambiance !

...mais surtout une sacrée ambiance !

Le soir, au bivouac...

Le soir, au bivouac...

...la cowgirl leur jouait des chansons de son invention...

...la cowgirl leur jouait des chansons de son invention...

...qu'ensuite ils répétaient sans relâche...

...qu'ensuite ils répétaient sans relâche...

...pour aller les jouer, sous la pluie...

...pour aller les jouer, sous la pluie...

...comme sous le soleil brûlant, contre quelques dollars...

...comme sous le soleil brûlant, contre quelques dollars...

Cowboys & Indiens : résidence et mini-tournée 2013
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