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Bigbonobo

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[Allée des Pompes] N°4 : le cas LedZep

21 Août 2017 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Curiosités, #Plagiats, #Allée des Pompes, #Led Zeppelin

[Allée des Pompes] N°4 : le cas LedZep

Bienvenue !

Nous allons visiter aujourd’hui le numéro 4 de l’Allée des Pompes, un numéro où réside Led Zeppelin.

Si vous êtes un inconditionnel fanatique de Led Zeppelin, comme moi, car ce groupe m’a fait connaître d’intenses moments de bonheur musical, vous n’auriez jamais du venir sur cette page…

Jimmy Page, justement,  et ses compères, ont toujours eu beaucoup de mal à reconnaître les emprunts faits à leur petits camarades,  à Willie Dixon en particulier, avec qui il aurait fallu les marier….

Il aura fallu attendre un procès en 1985 pour que les droits de Willie Dixon sur « Whole lotta love » , enregistrée en 1969 par Led Zeppelin, lui soient reconnus. En effet, quelque paroles et mesures sont copiées sur la chanson « You need love », enregistrée à l’origine par Muddy Waters en 1963.

Pas de flagrant délit diront les inconditionnels, cependant la chose ayant été jugée au profit de Willie Dixon, la cause est entendue et il n’est pas utile de s’y attarder. Ecoutons-donc le groupe Spirit, excellent au demeurant, qui enregistre en 1968 « Taurus », un titre dont Jimmy Page a déclaré  « ridicule » la parenté pourtant manifeste avec l’introduction de « Stairway to heaven » paru en 1971 sur l’album « IV ». Le titre est toujours crédité au quatuor londonien, et je vous laisse juges.

 Le regretté Pierre Desproges aurait dit : « étonnant, non ? »

Avec un titre du chanteur folk-blues Fred Guerlach, « Gallows pole », paru en 1961, le procédé se précise : on ralentit le tempo, on emprunte le gimmick, quelques phrases et le titre, et on déroule.

« It’s nobody’s fault but mine », comme le chantait Blind Willie Johnson dès 1928, mais la faute devient intentionnelle lorsqu’on ne cite pas des sources aussi flagrantes. Donc, voilà Blind Willie Jonhson, suivi de la version contreversée.

Oui, je sais, c’est dur à entendre et mon propos est un tantinet irrespectueux, tant le talent de ce groupe légendaire est indéniable. La transmission de la musique afro-américaine était sans doute une des missions qu’ils s’étaient données. Mais que penser de ce « Boogie with Stu », d’abord crédité au quatuor, augmenté de Ian Stewart pour le piano, une short-list à laquelle ne sera ajoutée que quelques années après la veuve de Richie Valens, le véritable auteur (« Ooh my Head »)

Sans parler des emprunts à Robert Johnson, lequel tenait ses chansons, dois-je le rappeler, du diable en personne, on peut aussi compter parmi leurs, disons, influences, Chester Burnett, alias Howlin’ Wolf, avec ce « How many more years » qui deviendra « How many more times », sans qu’il en soit pour autant crédité.

Aussi vieux que les hommes, la copie, le plagiat et aujourd’ hui le sampling, font partie de la création artistique. La Bible elle-même est composée d’une succession de copies, et donc d’erreurs, d’omissions et d’ajouts opportunistes. N’est-ce pas ?

Dois-je ajouter que je me suis largement inspiré d'articles parus dans le magazine Rolling Stone US ?

Et je vous invite à découvrir un excellent blog, rockthebonnie.com, où vous trouverez entre autres un très bon article, plus approfondi que le mien, sur le cas Led Zeppelin

La prochaine fois, nous visiterons le Saint des Saints, avec les Beatles qui habitent au numéro 5 de l’Allée des Pompes.

Vous pouvez télécharger l'intégralité de cet article en audio Mp3 ici-même !

A bientôt.

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[Le vinyle du Dimanche soir] Robert Palmer – Some people can do…1976

8 Janvier 2017 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #RobertPalmer, #funk, #rock, #Curiosités, #LittleFeat

Voici l'un des albums les plus sous-estimés de Robert Palmer. Un album négligé, notre chanteur de charme préféré étant surtout connu pour ses succès des années 80, « Pride » et « Heavy Nova »  On y retrouve pourtant ses amis de Little Feat, Paul Barrere, et Bill Payne, ainsi que le dernier des grands batteurs, Jeff Porcaro, accompagné du brillant bassiste Chuck Rainey.  Ce troisième album de Robert Palmer est certes un disque de Blue-eyed Soul , mais convenablement mâtiné de rock et de reggae, qui a parfaitement sa place à la suite de « Sneakin ' Sally Through the Alley » et « Pressure Drop », déjà chroniqués dans ces pages.

Cette fois, Palmer laisse tomber les orchestrations qui avaient embourbé certains morceaux de Pressure Drop pour un son plus décapé mais néanmoins élégant, apte à créer une ambiance chaleureusement romantique…La pochette, où notre ami pique…nique…en compagnie de la playmate du mois d’avril 1976, Denise Michele, est sans doute la conséquence d’un plan marketing soigneusement pensé, mais le contenu est de première bourre, si j’ose dire. La face A débute avec "One Last Look", une chanson aux arrangements luxuriants, et avec "Keep in Touch", une chanson romantique qui met en valeur la voix de Palmer avec sa  mélodie doucement jazzy mais complexe... «Man Smart, Woman Smarter» mélange pop et reggae avec bonheur…. « Spanish Moon » est une magnifique chanson de Lowell George, reprise ici avec classe…Et cette face se termine par un morceau plus convenu, moins catchy malgré des chœurs énergiques.

La face B me laisse une impression plus mitigée. Des morceaux funky comme «What Can You Bring Me» et «Hard Head» évoquent avec succès une atmosphère torride, mais ne prennent jamais une direction mélodique intéressante. Un morceau carrément problématique est "Off the Bone", un instrumental qui ne sert à rien d'autre qu‘à remplir deux minutes, à une époque où on pouvait se permettre de faire des albums d’un peu plus d’une demi-heure…Et le dernier morceau qui donne son titre au disque nous propose une mélodie particulièrement pauvre camouflée par une production ultra-foisonnante. Malgré ces restrictions, cet album nous laisse assez de moments mémorables et calorifères pour un dimanche soir de Janvier, une opinion à vérifier bien entendu sur la page connexe.

P.S : l’absence de commentaires sur le vinyle de la semaine dernière me laisse perplexe.

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[Le vinyle du Dimanche soir] Bigbonobo Combo – Monde de Brutes –2006-2017

1 Janvier 2017 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #jazz, #jazzfunk, #bigbonobo, #curiosités

Fidèles lecteurs, non content de vous souhaiter que ce changement de millésime, si important pour les viticulteurs et les commerçants, vous apporte paix, santé et douceurs, ne voilà t’il pas qu’est venu par la même occasion le temps pour moi de vous faire part d’une décision folle.

Je monte mon label. Non seulement pour promouvoir les différents travaux menés ces dernières années, mais aussi pour tenter de concrétiser l’ensemble d’une synergie de moyens et de compétences avec tous ceux qui font partie de ma famille musicale.

Le vinyle de cette semaine est inédit, du moins commercialement parlant. Et je dois l’avouer, j’en suis totalement responsable. Il me sera donc difficile de le critiquer, et je vous propose de la faire pour moi sur l’espace commentaires. Je ne peux que vous en dire que sa gestation, a duré de 2004 à 2012, grosso modo, et vous dire combien il doit à ceux qui m’ont fait le plaisir de jouer ces morceaux.

A savoir : Mauro Durão, qui joue de tous les instruments à vent imaginables mais ici surtout de divers saxophones; Daniel Cambier, qui assume la plupart des parties de basse ; Nidal Joseph, hélas décédé depuis, mais qui m’a laissé le didgeridoo de « Serial killer from outerspace » ; et enfin Christophe Defays, qui est l’auteur de « Enfin seul ». Tout çà a été enregistré et arrangé dans mon project-studio. « Pour Marie T. » doit beaucoup à Leonard Bernstein, et « Notre vie » à Kenny Garrett, sans parler des voix de Jeanne Moreau, Albert Camus ou Antonin Artaud qui peuplent une musique essentiellemnt instrumentale, d’inspiration plutôt Jazz. Un album jazz, donc, ce qui était assez gonflé de ma part.

Pas tout à fait inédit cependant, puisqu’étant toutes ces années moi-même assez actif au sein de la communauté musicale utilisatrice des licences Creative Commons, la plupart de ces morceaux ont beaucoup voyagé sur le Net et se trouvent même illustrer parfois des vidéos de Call Girls, puisque libres de droits de reproduction…

[Le vinyle du Dimanche soir] Bigbonobo Combo – Monde de Brutes –2006-2017

Mais cet album sortira en édition vinyle limitée, en pressage 180 grammes s’il vous plait, et sera en quelque sorte un objet promotionnel offert à quelques 200 heureux élus…dont vous ferez peut-être partie, qui sait ?

En attendant, vous en avez la primeur, là, maintenant, le son issu du vinyle test sur la page connexe.

Les premières réalisations du label seront :

Paris D.C. « Eldorado » CD et vinyle

Bigbonobo Combo « Le kiwi cuit » CD et vinyle

En discussion avancée : Minanoh « Combattant » / Niak-Niak « La révolte des moutons »

A suivre : Paris DC « Le blues parisien » Cd et vinyle

Et des projets avec quelques noms connus que je ne peux révéler encore….

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[Le vinyle du Dimanche soir] Robert Mitchum – Calypso is like so - 1957

31 Juillet 2016 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #Calypso, #Culte, #Curiosités, #Robert Mitchum, #Exotica

[Le vinyle du Dimanche soir] Robert Mitchum – Calypso is like so - 1957

Cet album est une bizarrerie exotique, et reste quasiment le seul témoignage discographique du bad boy d’Hollywood, hormis un album en 1967, « That man sings » et un 45 tours très typé country-rock. L’histoire veut que lors du tournage de deux films consécutifs à Trinitad & Tobago, l’ami Robert fréquente au moins autant les bars que les plateaux, et tombe sous le charme des orchestres locaux, dont la musique lascive et les paroles explicites l’enchantent au point que, rentré au pays, il n’a de cesse que de vendre l’idée à Capitol records. Lequel label, après la production de trois premiers titres pour essai, finit par faire venir tout droit des Antilles un steel band pour l’accompagner.

[Le vinyle du Dimanche soir] Robert Mitchum – Calypso is like so - 1957

L’ensemble est une réussite totale, et le disque se vend bien dans une Amérique avide d’exotisme. Mais pas de tropicalisme de pacotille ici, puisque la plupart des morceaux sont des adaptations de chansons traditionnelles édulcorées de leurs paroles les plus osées. Il contient la plus célèbre des chansons du style, "Mathilda", que Harry Belafonte avait aussi interprétée. Et ce disque reste la bande-son idéale pour emballer une fille…N'oublions pas que nous avons affaire à un spécialiste de cet exercice à hauts risques, doté d'une éducation et d'une curiosité musicales sans failles. Et en bon acteur, Robert adopte l’accent antillais, les chansons sont joyeuses et drôles, et de l’ensemble jaillit une atmosphère jubilatoire qui ne peut qu’enchanter ce dimanche soir, premier jour de vacances des aoûtiens, et donc à faire jouer fort ce soir sur la page connexe…

Les anglophones pourront réviser leurs connaissances sur ce grand monsieur, qui nous a quittés en 1997, avec la video ci-dessous. A Dimanche prochain.

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[Le vinyle du Dimanche soir] Les Baxter – Music out of the moon - 1947

19 Juin 2016 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #Les Baxter, #jazz, #Exotica, #Culte, #Curiosités

[Le vinyle du Dimanche soir] Les Baxter – Music out of the moon - 1947

J’ai une inclination coupable pour la musique de Les Baxter, que d’aucuns osent qualifier de médiocre, alors qu’à mon sens c’est un artiste majeur, un défricheur qui a su se trouver en adéquation avec son époque, en offrant au public l’évasion dont on avait grand besoin aux lendemains de la seconde guerre mondiale. J’en veux pour preuve le succès mondial rencontré avec « Ritual of the Savage ». Vous pouvez relire aussi si besoin un article relatif à un autre de ses albums, « Carribean Moonlight »

Celui-ci est initialement paru en 1947 sous forme de coffret renfermant trois 78 tours 10 pouces avec un morceau par face. C’est ici la ré-édition 33 tours 10 pouces mono parue en 1950 que je vous propose, numérisée sur DAT dans de très bonnes conditions. J’avoue m’être procuré depuis l’intégrale sur CD…On est fan ou pas.

[Le vinyle du Dimanche soir] Les Baxter – Music out of the moon - 1947

L’inventeur du Lounge Jazz et de l’Exotica est ici l’arrangeur de morceaux composés par Harry Revel (1905-1958) qu’il ré-interprète avec le Docteur Sam Hoffman, performer de Theremin , un instrument aux sonorités étranges déjà popularisé par le docteur pour des musiques de films tels que Lost Weekend (1945) ou The Day the Earth Stood Still (1951). A noter qu’on retrouvera S.Hoffman sur le premier album de Captain Beefheart and his Magic Band , "Safe as Milk" en 1967, année de son décès..

[Le vinyle du Dimanche soir] Les Baxter – Music out of the moon - 1947

On pourrait craindre une partition articulée autour du Theremin, or Les Baxter l’utilise heureusement avec parcimonie en faisant la part belle à des harmonies vocales très hollywoodiennes. Sa carrière de compositeur n’a pas encore vraiment commencé, mais en tant qu’arrangeur il démontre ici qu’on peut lui donner n’importe quoi, il y apporte son talent unique et fait tout briller en technicolor (registerd trade-mark). Harpe, vibraphone, piano, cuivres et cordes, voix sans paroles encadrent strictement les excentricités bourdonnantes ou éthérées du Theremin, dont l’abus pourrait crisper... L’ensemble est romantique à souhait, impitoyablement teinté de rose, souvent passionnant et toujours joyeusement excitant. Même aujourd'hui, cet album reste une véritable capsule temporelle, qui nous transporte à la fois vers la fin des années 40 et vers un futur plus optimiste. Les Baxter aurait-il aussi inventé la musique « New-Age « ??

Pour l’anecdote, cet album était sur la mixtape - sur cassette (K7 !!) - emportée par Neil Armstrong sur le fameux vol Apollo 11, et il se l’est passé lors du retour, comme en témoigne le document ci-dessous ....

Vous pouvez en faire autant sur la page connexe

A la prochaine.

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[Le vinyle du Dimanche soir] 45 tours - 1984

20 Décembre 2015 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #45T, #rock, #Curiosités, #Bowie

[Le vinyle du Dimanche soir] 45 tours - 1984

Un petit post rapide depuis ma campagne où j'ai retrouvé quelques 45 tours oubliés, parfois des perles, mais plus souvent des objets qui n'auraient pas dû laisser d'empreinte carbone, de par leur inanité.

J'ai pensé amusant cependant d'en passer quelques uns en revue, tous estampillés 1984, en commençant par un petit bijou, "Dancing with the boys", face B du 45 tours simple "Blue jean" de David Bowie.

[Le vinyle du Dimanche soir] 45 tours - 1984

Je vous propose d'écouter les deux faces, puis de vous taper ensuite une horreur signée Boney M, totalement inutile, pour terminer par un truc qui a bien marché dans les paillotes et rapporté un tas de sous sans que j'arrive à déterminer pourquoi, ni même pourquoi je possédais çà....?

Noyeux Joël et toussa toussa, je me dépêche, faut que j'aille couper un sapin, enrubanner ma maison de guirlandes électriques importées de Chine - mais ainsi sauvegarder les emplois dans le nucléaire - et acheter des trucs inutiles en matériaux rares, voire indestructibles, pour contribuer à la bonne entente entre les puissants, et accessoirement avec mes proches.

En écoute sur la page connexe.

A la semaine prochaine.

[Le vinyle du Dimanche soir] 45 tours - 1984
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[Le vinyle du Dimanche soir] Hors-série Extra juin 1971

23 Mars 2014 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Vinyles, #rock, #Curiosités, #parlonszic, #blues, #frenchrock

[Le vinyle du Dimanche soir] Hors-série Extra juin 1971

Avouons-le, à l'époque, on faisait de moins bonnes compilations que de nos jours...:))

Je vous présente aujourd'hui un incunable, une rareté, le hors-série du magazine de la Pop Music, de la chanson et du cinéma, Extra , qui nous proposait à la veille de l'été 71 un 33 tours édité en collaboration avec Barclay, nous promenant de Joel Daydé à Jimi Hendrix en passant par Captain Beefheart. Eclectique donc, et assez électrique ma foi, nonobstant quelques enchainements et cuts hasardeux et une faute de goût notoire ( pourquoi avoir choisi "Les petits enfants" de Vassiliu, je vous le demande ?)

Et pour le nostalgique que je suis, le regret de ne pouvoir y entendre Variations, qui n'étaient pas du même label..

[Le vinyle du Dimanche soir] Hors-série Extra juin 1971

Joel Daydé

à l'époque accompagné de Claude Engel et Jean-Pierre Prévotat, il est l'exemple parfait du looser à la voix d'or qu'aucune maison de disques n'a voulu continuer à soutenir. Il fut le premier à reprendre en France "Mamy Blue", en anglais, hélas. Ce fut le tube absolu de l'été 71 par Nicoletta, tout le monde s'en souvient. On se souvient aussi que Nicoletta était du catalogue Barclay.

Encore un sexarocker qui n'a pour autant pas lâché l'affaire, comme en témoigne le document ci-dessous.

Alain Markusfeld:

"La présence d'Alain auprès de Jimi Hendrix, Zoo ou Daydé n'a rien de déplacé" disent les notes de pochette. "Le propos d'Extra est de défendre la Pop française, vous le savez bien...Alain est un de ceux grâce auxquels la Pop française a de l'avenir et du talent"

Eddie Mitchell, "plus jeune que jamais" (je cite encore, c'est de 71) se consume pour l'amour d'une sorcière et Zoo dont la musique "est originale, même si elle semble parfois un peu difficile" sont évidemment des choix dictés par le catalogue Barclay. Mais à l'époque, les commanditaires de cette opération marketing n'avaient-ils pas déjà signé Patrick Juvet, et Vince Taylor ? Je plaisante.

Sur la face 2, on commence à exploiter le catalogue de Jimi Hendrix, qui est mort l'année précédente , on retrouve l'incontournable Richie Havens et on poursuit avec Exuma , Captain Beefheart, John Mac Laughlin et surtout l'excellent "Bye Bye Baby" du toujours actif Brett Marvin

Voilà pour cette semaine. Avant de nous quitter, je voudrais évoquer la mémoire du plus marocain et du plus aventureux groupe de rock français du XVI° arrondissement, le groupe de Jo Leb et de Marc Tobaly, de P'tit pois, qui nous a quittés, et de Jacky Bitton, un groupe qui a vraiment fait le show pendant quelques belles années.

Variations étaient l'époque signés chez Pathé-Marconi (chez qui un peu plus tard on a eu le flair de signer Télephone).

On s'amusera de la naïveté du reportage. Et on tâtera de leur énergie intacte en 2006, pour un concert au Petit Journal Montparnasse. A Dimanche prochain, n'oubliez pas de voter !

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El Duende Ivry/Seine, 21/12/2013

1 Décembre 2013 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Initiatives, #Curiosités, #frenchrock, #bigbonobo

El Duende Ivry/Seine, 21/12/2013

Monsieur Untel et votre serviteur présentent Guitarreando, Belkacem Drif Quartet et Les Cowboys & les Indiens au Duende le 21 décembre....

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Le plugin audio le plus étonnant jamais réalisé !

22 Août 2012 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Curiosités

Au début, çà marchait pas très fort, mais à force d' expérimentations, il semblerait que le plugin ultime de masterisation audio soit enfin réalisé, grâce au concours de techniciens internationalement reconnus. La suite en vidéo ci-dessous:

 


 
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Traumgedanken

3 Janvier 2011 , Rédigé par bigbonobo Publié dans #Curiosités

  Un livre-objet conceptuel sur le sujet du "rêve"

 Projet de fin d'année à l' Université de Sciences Appliquées d'Augsburg

 

Format 20 × 28 cm | 76 pages | attache japonaise

 

Grand Prix 2010

Récompense Bavaroise D'état pour Jeunes Designers 2010


traumgedanken1.jpg

 

Le livre " Pensées de rêves " contient un florilège de textes littéraires, philosophiques, psychologiques et scientifiques qui fournissent des approches différentes pour théoriser les rêves.

 

Pour faciliter l'accès au sujet élusif, le livre est conçu comme un modèle onirique de rêveur. L'Analogie à un rêve, où des morceaux de réalité sont assemblés pour construire une histoire, se situe dans la compilation d’ extraits de textes différents. Ils sont connectés par des fils qui sont autant de liens vers certains mots clés. Les fils expriment la confusion et la fragilité des rêves.


traumgedanken5

Toutes les cinq pages il y a des illustrations faites avec des fils. Leurs formes et couleurs pointent sur les mots clés de la page opposée  en produisant une image abstraite.

 

De plus il y a cinq pages où un extrait significatif d'un texte de la page opposée est cousu dans le papier. Il n'est pas lisible parce que la surface réelle du dessin est à l'intérieur de la page pliée. Cela exprime le côté mystérieux et subjectif des rêves...


traumgedanken9

 

SOURCE MARIA FISCHER.COM

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